Compte à rebours pour Duralex, en quête d’un repreneur industriel

05.07.2026


Le compte à rebours est lancé pour Duralex. Placée en redressement judiciaire le 1er juin, la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret) est désormais engagée dans un plan de cession validé par le tribunal de commerce d’Orléans début juillet. Les candidats à la reprise ont jusqu’au 6 août pour déposer un dossier complet, avant une audience clé fixée au 17 septembre qui doit examiner les offres et tracer les lignes du futur de l’entreprise et de ses 243 salariés.

Fondée en 1945 et connue pour ses verres de cantine réputés incassables, Duralex affronte son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de vingt ans. Deux ans après avoir été reprise en Scop par ses propres salariés, l’usine n’a pas réussi à surmonter ses difficultés financières. Le tribunal a accordé une période d’observation de six mois avec poursuite d’activité, mais le sort du site et de son savoir-faire industriel dépend désormais de l’issue du plan de cession.

Selon le syndicat Force ouvrière, une quarantaine de marques d’intérêt ont été recensées, sans qu’aucune ne se soit pour l’instant concrétisée en offre formalisée. À l’audience, aucun nom de repreneur potentiel n’a été évoqué. Les syndicats insistent sur la nécessité d’un « projet industriel sérieux » porté par un repreneur « compétent » capable de maintenir l’activité sur le site. Des élus locaux alertent sur le risque de voir émerger des candidats intéressés par la seule marque Duralex, sans engagement sur la production et l’outil industriel.

Dans l’usine, l’activité a été ajustée pour préserver la trésorerie. La production, mise en pause le 12 juin afin de réduire les charges et de concentrer les équipes sur l’emballage et la préparation des commandes, a redémarré avec la relance d’une ligne de fabrication. À l’extérieur, une quarantaine de militants, à l’appel de la CGT, se sont rassemblés devant le tribunal d’Orléans lors de la dernière audience pour afficher leur soutien à la verrerie et rappeler l’enjeu social et industriel de ce nouveau tournant pour Duralex.

Hong Kong Rent Pressures Hit 45-Year Neighborhood Landmark in Fanling

05.07.2026


A 45-year-old Western restaurant in Hong Kong’s Fanling district is set to close at the end of this month, after failing to absorb a steep rent increase. Yat Sizz Restaurant, a nostalgia-steeped eatery on Wo Fung Street in Luen Wo Hui, will serve its last customers on July 31, staff confirmed in local media reports. Employees said the landlord raised the rent to a level the business could no longer afford, adding the owner "might have thought the Yat Sizz name could carry it." Attempts to negotiate reportedly fell through.

Opened in the early 1980s, Yat Sizz has long been regarded as a local landmark. The restaurant has kept its original interior largely intact, featuring white walls framed by multiple arched doorways, wood floors, black wrought-iron railings and a red-brick English-style bar. The highly distinctive décor has drawn comparisons with Amigo, a high-end French restaurant in Happy Valley, earning Yat Sizz the nickname "Fanling Amigo" and a listing on the Hong Kong Tourism Board’s website.

The menu leans heavily on classic Western fare that was once a staple of old Hong Kong dining rooms: borscht, French escargots, American Angus steaks, deep-fried prawn cutlets and seafood baked under puff pastry, alongside pasta dishes such as spicy garlic prawn angel hair. In its earlier years, the restaurant attracted foreign patrons from nearby British army barracks as well as visitors from other parts of the city who sought out its retro atmosphere and traditional dishes.

News of the impending closure circulated recently on social media, triggering a wave of nostalgic comments from long-time customers who said they were saddened by the development. Many described Yat Sizz as part of the collective memory of North District residents and a defining feature of Luen Wo Hui’s streetscape. With the rent dispute unresolved and the last day of service now set, the venue is poised to become the latest long-established neighborhood business in Hong Kong to disappear, leaving regulars to remember it as a symbol of a fading era of local dining culture.